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IT IS TOO LATE !!!

IT IS TOO LATE !!!

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IL EST TROP TARD POUR SAUVER LA BANQUISE ESTIVALE EN ARCTIQUE ET LES RÉPERCUSSIONS VONT ÊTRE LITTÉRALEMENT CATASTROPHIQUES !!!

Une nouvelle étude révèle que nos émissions de gaz à effet de serre ont un impact plus important sur le réchauffement climatique que le prédisait le GIEC.

Ce n’est plus une surprise pour personne, du moins en dehors des recoins obscurs de certains réseaux sociaux : la banquise fond. Pendant des décennies, l’Arctique a servi d’exemple pour illustrer notre impact sur le climat terrestre. Et plus elle disparaît, plus la communauté scientifique exhorte les sociétés à faire plus d’efforts.

L’humanité est responsable de la quasi-totalité de la fonte des glaces

Une étude récente, dirigée par Seung-Ki Min, de l’université de Pohang, en Corée du Sud, a établi de nouvelles estimations de la fonte de la glace de mer arctique, sur la base de nouvelles données. Les résultats de son équipe ajoutent une couche supplémentaire à un alarmisme général : la banquise fond beaucoup plus vite qu’on ne le craignait.
En effet, le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) avait prédit que la région perdrait sa glace d’été d’ici aux années 2040. Cette nouvelle étude est encore plus pessimiste, puisqu’elle affirme que cela pourrait se produire dix ans plus tôt. Il s’agit d’un repère intéressant, car c’est à la fin de cette saison que la banquise atteint son minimum annuel.
Pour parvenir à cette conclusion, l’équipe de Min a d’abord examiné l’impact de l’augmentation des gaz à effet de serre sur la fonte des glaces par rapport à d’autres facteurs naturels. Selon les chercheurs, l’humanité en est responsable à hauteur de 90 %. Le reste serait imputable aux variations de l’intensité solaire ou aux éruptions volcaniques, par exemple.

Un impact humain aussi important sur la fonte des glaces signifie que les efforts requis pour ralentir suffisamment le réchauffement climatique ont peut-être été sous-estimés jusqu’à présent. Pour Min, « nous devons réduire les émissions de CO₂ de manière plus ambitieuse et nous préparer à nous adapter à ce réchauffement plus rapide de l’Arctique ». En effet, son étude établit que, même si la hausse de la température globale est limitée à 2 °C, la glace d’été aura tout de même disparu d’ici à 2050.
Et le chercheur de rappeler les effets que cela aura sur notre climat : « une augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes que nous connaissons actuellement, tels que les vagues de chaleur, les incendies de forêt et les inondations ». En effet, la fonte des glaces entraîne des modifications du jet stream qui traverse l’hémisphère nord, un courant d’air rapide qui participe à réguler le climat en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
Mark Serreze, directeur du National Snow and Ice Data Center de l’université du Colorado, résume plutôt bien la situation : « Le message clé est que nous sommes en train de perdre le contrôle de la banquise ». D’autant que, plus l’océan est exposé, plus il absorbe la chaleur, entraînant ainsi un cercle vicieux qui sera toujours plus difficile et long à inverser, voire arrêter.
Bien sûr, il ne s’agit pas de renoncer à la transition énergétique, qui évolue rapidement, car un réchauffement global au-dessus de 2 °C pourrait avoir des conséquences bien plus désastreuses.

CEPENDANT, 2030 ARRIVE DANS MOINS DE DIX ANS, ET À L’ÉCHELLE DE NOTRE SOCIÉTÉ, CELA VEUT DIRE… DEMAIN !!!

Source : The Guardian
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IT IS TOO LATE TO SAVE THE SUMMER SEA ICE IN THE ARCTIC AND THE REPERCUSSIONS WILL BE LITERALLY CATASTROPHIC !

A new study reveals that our greenhouse gas emissions have a greater impact on global warming than predicted by the IPCC.

This is no longer a surprise to anyone, at least outside the dark corners of certain social networks: the sea ice is melting. For decades, the Arctic has served as an example to illustrate our impact on the Earth’s climate. And the more it disappears, the more the scientific community urges societies to do more.

Humanity is responsible for almost all of the ice melting

A recent study, led by Seung-Ki Min of Pohang University in South Korea, has come up with new estimates of Arctic sea ice melt, based on new data. His team’s results add another layer to general alarmism: the sea ice is melting much faster than feared.
Indeed, the IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) had predicted that the region would lose its summer ice by the 2040s. This new study is even more pessimistic, since it claims that this could happen ten years earlier. This is an interesting landmark, because it is at the end of this season that the pack ice reaches its annual minimum.
To reach this conclusion, Min’s team first looked at the impact of increased greenhouse gases on melting ice compared to other natural factors. Humankind is responsible for 90% of this, researchers say. The rest would be attributable to variations in solar intensity or volcanic eruptions, for example.

Such a large human impact on melting ice means that the efforts required to sufficiently slow global warming may have been underestimated until now. For Min, "we need to reduce CO₂ emissions more ambitiously and prepare to adapt to this faster warming of the Arctic". Indeed, his study establishes that, even if the increase in global temperature is limited to 2°C, summer ice will still have disappeared by 2050.
And the researcher recalls the effects that this will have on our climate: "an increase in the extreme weather phenomena that we are currently experiencing, such as heat waves, forest fires and floods". Indeed, the melting of the ice leads to changes in the jet stream that crosses the northern hemisphere, a rapid air current that helps regulate the climate in North America, Europe and Asia.
Mark Serreze, director of the National Snow and Ice Data Center at the University of Colorado, sums it up pretty well: "The key message is that we are losing control of the sea ice." Especially since, the more the ocean is exposed, the more it absorbs heat, thus resulting in a vicious circle which will be always more difficult and longer to reverse, or even stop.
Of course, this is not about giving up on the rapidly evolving energy transition, as global warming above 2°C could have far more dire consequences.

HOWEVER, 2030 IS LESS THAN TEN YEARS AWAY, AND ON THE SCALE OF OUR SOCIETY, THAT MEANS… TOMORROW !!!

Source: The Guardian

Posted by phil1496 (PdF) on 2023-06-08 10:52:25

Tagged: , banquise , The Summer Sea Ice , Artic , Effet vintage , Screenshot

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Written by weatherwtf

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